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Lors de chacun de mes stages en France je me remémore mes expériences passés et j'essaye d'en tirer des idées pour enseigner, mais je réalise qu'il est difficile de les transposer : problème culturel et de fonctionnement de mon cerveau.
A Lyon, en fin de ce que je pensais être la première heure , j'ai regardé l'horloge et elle ne marquait qu'une différence de quelques minutes avec l'heure du début du cours. Je crus qu'elle était en panne...
En fait non, c'était la bonne heure, maintenant je me rends compte que mon cerveau tournait à grande vitesse et avec lui ma notion du temps.
Avant et pendant chaque stage je repense à mes stage passés au Japon ou ailleurs et j'essaye d'en tirer des idées, toutes ce réflexions et remises en question m'aident à adapter ma méthode, mon entraînement au niveau de chacun tout en restant attractif pour tous. En soi ce genre de situation est gérable, mais mes connaissances limitées en français reste mon gros handicap .
Mon cerveau doit trouver les mots qui s'adaptent le mieux à l'exercise du moment mais aussi la bonne tournure grammaticale. Je crois que pour le stage de Lyon mon cerveau tournait à un tel régime que j'ai vraiment eu le sentiment que le temps passait si vite.
Je tiens à remercier tout ceux d'entre vous qui me soufflait les bons mots aux bons moments.
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